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Dossier "classique" session 2004

PRESENTATION DES DOCUMENTS

Dossier = 2textes, un extrait de théâtre, un romance anonyme, deux documents classiques (poème sans doute du XVIe s., pièce de 1614 

Ø      Lope de Vega , dramaturge et poète espagnol, 1562-1635, créateur du personnage du Gracioso, contrepoint du grave héros masculin-  œuvre impressionnante : plus de mille pièces de théâtre, dit-on, environ 500 nous sont parvenues, nombre incalculable de sonnets et poèmes en tous genres, grand utilisateur de l’octosyllabe, il puisa régulièrement son inspiration dans les romances du XVIe s. Auteur fécond, s’il en est. Nombreux amours, mariages, etc …

Ø      Romance, poème sans doute le plus authentiquement espagnol, composé de vers octosyllabiques avec la même assonance à chaque vers pair. De tradition orale, transmis par les conteurs (« los juglares ») et la plupart du temps anonyme en raison du caractère collectif de sa création. Au XVI et XVIIe s., certains ont été regroupé dans des cancioneros ou des romanceros, de nombreux auteurs ont par la suite écrit des romances comme Quevedo ou Góngora jusqu’au XXe s. avec Lorca et Alberti. Le sujet des romances classiques est en général épico-lyrique, mais il en existe aussi connus comme « novelesco » (amour, sentiments divers, ce qui est le cas ici)

- Peribáñez y el comendador de Ocaña

§         Thème = celui que l’on retrouve dans la pièce sans doute la plus célèbre de Lope, Fuenteovejuna : le représentant du pouvoir, de l’autorité, se montre indigne de ses fonctions et abuse de son pouvoir, ici pour essayer de séduire une paysanne dont le mari est absent. L’honneur, dans le théâtre de Lope, n’est pas réservé aux seuls nobles (Pobreza no es vileza) : les villanos aussi savent défendre leur honra, parfois par la révolte, que le monarque finit par pardonner en raison de l’injustice flagrante dont étaient victimes ses sujets. (« aunque fue grave el delito,por fuerza ha de perdonarse.”)

§         Le Comendador est un chevalier d’un ordre militaire, qui administre et gouverne une encomienda, c'est-à-dire un territoire comprenant au moins une ville ou un village important. Il bénéficie d’une série de prérogatives et de privilèges comme toucher les impôts pour les gérer au bénéfice de son territoire, choisir les membres du conseil, etc..

§         Scène de tentative de séduction : le puissant est déguisé et c’est incognito qu’il tente de séduire la belle Casilda. Scène nocturne, la femme est à sa fenêtre, le comendador à l’extérieur. Situation que l’on retrouve dans bien des pièces, le spectateur est en terrain connu. La maison de Casilda et de Peribañez servant de logement aux paysans venus de loin pour participer aux récoltes, la présence d’un étranger à la fenêtre peut se justifier.

§         technique de séduction : dénigrer le mari pour son absence qui ne peut que refléter un manque de sentiments pour son pour . La classique métaphore « beauté de la femme = soleil » prend encore plus de relief en raison de l’aspect nocturne.

§         Sous couvert d’anonymat, le comendador parle de lui-même, donnant ainsi l’illusion d’une réputation d’homme aimant et soucieux de sa belle. Cela lui permet également de faire des reproches à peine voilés sur la « méchanceté » de Casilda qui ne se laisse pas approcher. NOUS SOMMES EN PLEIN JEU THEATRAL, jeu fait d’illusion, de connivence entre les personnages et le public. A ce stade de la réplique, quel va être le comportement de Casilda ? constance ? dédain ? va-t-elle entrer dans le jeu du séducteur ?

§         la réplique très longue de Casilda répond point pour point à celle du Comendador/labrador. Après lui avoir vertement rappelé ses obligations de travailleur (ponte… madruga …ata …camina…), non sans lui avoir au préalable reproché l’insolence de ses propos (malicia), elle se lance dans la description du comendador idéal, qui jamais n’irait courtiser une paysanne mais une femme de la bonne société (dama de estima – gorguera de holanda fina – coche o silla de rueda …). Tout comme le comendador dans la réplique précédente, elle parle d’elle-même de façon indirecte mais pour se dénigrer, en tout cas pour bien revendiquer son statut social : sayuelo de grana – saya de palmilla – carro de estaca – campos – viña – olor a tomillo y cantueso – etc.

§         Sa longue démonstration, qui permet de montrer ce que devrait être un comendador digne de ce nom, prend une autre tournure à partir du v. 541 : au cas -fort improbable, presque absurde (cf. amasse .. ; se diessen)- où un personnage si important viendrait à aimer une si humble paysanne, rien ne saurait détourner Casilda de Peribáñez : ni richesse, ni prestance, ni pouvoir. La série de comparatifs (más ...; que … ;) qui rythme la fin de la réplique indique clairement vers où vont les préférences de l’épouse. Le dernier impératif (Vete) et la malédiction qui l’accompagne (mala fuesse la tu dicha) sont sans appel.

§         Comme toujours chez Lope, une petite pointe d’ironie vient conclure ce réquisitoire : « si Peribáñez viene / no verás la luz del día » renvoie au « saliendo vos/ sale el sol » du début de la scène : en fait de soleil radieux, ce que l’impudent risque de voir est le courroux de l’époux. En français nous dirions qu’il s’agit de la réponse de la bergère au berger.

 - El romance

·         Titre : contient déjà de très nombreux éléments qui permettent de situer l’action et les personnages. Les romances ont pour particularité d’aller à l’essentiel, de plonger les auditeurs directement au cœur de l’action ou du problème. « gentil » = gracieuse, charmante, sensuelle / « rústico » = à la fois qui vit à la compagne + rustre, grossier.

·         Versification : octosyllabes assonancés en –É à chaque vers pair. Des mots comme mujer / perder / plazer sont ainsi intimement associés, comme s’ils étaient synonymes.

·          Structure : rapide introduction narrative, qui fait alterner les temps du récit (présent de « Estáse », passé de « tenía ») afin de mieux capter l’attention de ceux qui écoutent, puis long passage dialogué, qui permet de rendre l’anecdote encore plus vivante.

·         Erotisme du texte : les pieds nus è « era maravilla ver » introduisent le lent déshabillage décrit ou suggéré par la jeune fille, « cuerpo – cintura – piel blanca – las teticas – el cuello – los ojos – lo que tengo encubierto ».  Cette provocation presque crue ( teticas agudicas / qu’el brial quieren hender) constitue une véritable tentation au sens religieux du terme et laisse penser que le personnage féminin du poème est une « professionnelle » : prostituée ou gourgandine, habituée à débaucher les passants (« una boz amorosa » «  si quieres tomar plazer », « todo es a tu plazer »). Loin de la description de la femme idéalisée par la poésie classique, le berger a ici affaire à un corps sexué et très attirant.

·         Le sens du devoir : l’homme veut passer son chemin (no le quise responder – respondíle con gran saña), un peu comme s’il connaissait le danger représenté par la femme, mais n’en est pas moins sensible à ses charmes (que era maravilla ver). Aux arguments sensuels et érotiques de la femme (siesta – comer – placer – etc …) le berger répond en énumérant pêle-mêle ses obligations, sa situation de mari et de père de famille sans oublier ses bergers qui l’attendent pour manger. Entre pathétique et comique, cette réponse est ambiguë tant elle semble précipitée et sur la défensive. C’est l’homme qui a le dernier mot (Ni aunque más tengáis, señora / no me puedo detener), et il semble sortir vainqueur de la tentation : le poème sur cette réplique, au lecteur ou au public de tirer les conclusions. Homme droit ou fustré ? Insensible ou hypocrite ? Comme souvent dans les romances, l’interprétation est très ouverte.

 AXE Thématique.

Les deux documents présentent deux tentatives de séduction que nous qualifierons d’ « illégitime » : un noble et une paysanne mariée – une jolie jeune femme et un paysan marié. Dans les deux cas triomphent la morale et l’honneur. D’un autre côté, ces deux documents permettent de faire rapidement découvrir la richesse de la langue et de la littérature du siècle d’Or, et permettent également de faire connaissance avec la valeur phare de cette époque : l’honneur.

Ce thème prend la forme

·         Du discours très argumenté que tient Casilda au Comendador.

·         Du dialogue entre la « gentil dama » et le « rústico pastor »

Destinés – à mon avis- plutôt à une classe de première, ces documents permettront d’aborder  le thème des relations de pouvoir : l’abus de pouvoir – la séduction – l’honneur plus important que le pouvoir ou que le plaisir immédiat. En parallèle, ces deux documents permettront de découvrir un genre poétique et le théâtre de Lope de Vega.

 OBJECTIFS LINGUISTIQUES.

 1.      Objectifs lexicaux (lexique des documents et apporté par l’enseignant au cours des séances en rapport direct avec le ou les axes retenus !! )

substantifs los requiebros – los piropos – la tentación – la honra - + lexique du théâtre (acortaciones escénicas, réplica, el decorado, el escenario, los actores, etc..;) + lexique du romance (verso, rima, octosílabo, asonancia, verso par, último, penúltimo, antepenúltimoetc ...)

Adjectifs qui traduisent la beauté :  hermoso / sensual / atractivo / bello / guapo – qui traduisent la résistance : fuerte – fiel -

verbes : quelques verbes à alternance comme mentir – sentir- preferir pour rendre compte des situations des deux textes- seducir – encantar – les verbes qui marquent une opposition negarse a – rechazar – oponerse a – resistir -

 2.      Objectifs syntaxiques (de quoi les élèves auront-ils besoin pour parler sur ces documents ?):

Point 1  : l’emploi des verbes d’ordre, d’influence pour parler des ordres que Casilda donne au comendador déguisé ou pour décrire le comportement des personnages

Ex. : le ordena que se ponga..; que no se meta ... le suplica que ...le propone que ...

Point 2  : les différents emplois de la négation, pour opposer le portrait de la dame idéal à celui d’une paysanne, ou pour traduire le refus du pastor

Ex. : No lleva … sino que .... - no …nada / nunca / de ninguna manera ...

Point 3  : la numération ordinale et cardinale : pouvoir compter le nombre de syllabe d’un vers, lire le numéro du vers dans la marge, utiliser les ordinaux pour parler des arguments de Casilda ou pour donner la place d’un vers dans le poème.

 DEMARCHE POSSIBLE.

 Ordre proposé:

1-         L’extrait de théâtre de Lope de Vega, plus facilement identifiable par les élèves, me semble plus cohérent pour ouvrir la séquence. Deux heures seront consacrées à son étude et à son commentaire.

2-         Le romance nécessitera également deux heures de travail en classe, pour faire réagir les élèves à la fois sur le fond et sur la forme.

 Aide à la compréhension des documents :

 Lope de Vega  à les élèves auront eu un petit travail préparatoire à la maison avant le premier cours de la séquence : une petite recherche sur Lope de Vega (époque –avec une définition de Siglo de Oro-, caractéristiques principales de son œuvre) et une définition à trouver : Comendador.

Le premier cours s’ouvre donc sur le résultat de cette recherche qui permet de situer à la fois le genre du document, son auteur et l’un des personnages principaux.

Le texte, fait pour être joué, existe en version vidéo (VHS ou DVD) et il serait sans doute plus parlant pour les élèves d’assister à la projection de la scène à étudier, ceci afin de bien comprendre ce qui se passe. (un homme tente de séduire une femme). Dans le cas où l’enseignant ne dispose pas de cet enregistrement, le texte devra être mis en page de façon à respecter la disposition personnage / réplique tout en proposant quelques notes de vocabulaire pour éclairer le sens de certaines expressions incontournables comme madrugar, seda, roja de Santiago. Pour éviter le fastidieux « ¿Qué significa … », une note globale « partie de l’habillement féminin / masculin » désignera tout le vocabulaire se référant à la tenue des nobles et paysans des deux sexes.

Un tel texte pouvant décourager les élèves, il est impératif de les rassurer avant de les laisser lire, en insistant sur les quelques lignes d’introduction (la situation du passage) et en leur disant de ne pas s’arrêter sur chaque mot mais plutôt de comprendre ce qui se passe globalement.

En ce qui concerne la graphie proposée ici pour certains mots (dexar, essa, etc …), il est important de resituer l’époque, tout en faisant remarquer que les textes de Molière ou de Racine (XVIIe siècle), par exemple, ont été modernisés. Une fois que la lettre X aura été associée avec le son Jota (Don Quixotte), les élèves ne seront plus déroutés. Il ne me semble pas opportun ici de faire allusion à l’évolution de la prononciation (son chuinté à son velaire), ce serait prendre le risque de trop charger le contenu du cours. Les enclises Dírale – Olerále seront également remises dans le contexte de la langue classique. Pour éviter les trop longues explications, une simple lecture des mots par l’enseignant ou une « modernisation orale » des verbes enclisés (« le olerá – le dirá ») suffira.

Le professeur, après avoir obtenu une restitution de la compréhension globale, devra guider les élèves pour les faire réagir sur le jeu entre les deux répliques : la tentative de séduction basée sur le dénigrement du mari absent et la glorification du Comendador par lui-même d’une part et la réponse très méthodique de Casilda qui reprend les arguments de l’homme pour les retourner contre lui : noblesse du Comendador incompatible avec une paysanne, mari chéri et adulé par son épouse tel qu’il est.

Ce travail de commentaire pourrait prendre la forme d’une recherche par petit groupe des différents éléments de la scène : arguments du Comendador / réponse de la paysanne, les élèves étant amenés à répondre par exemple à deux questions ¿qué método y qué argumentos emplea el Comendador para tratar de seducir a Casilda ? ¿Cómo construye ella su respuesta para rechazar al seducción ? Ainsi listés, la fin de l’heure permettrait de rapidement obtenir une mise en évidence de la technique théâtrale de Lope, qui montre une Casilda très habile dans l’art de répondre à un prétendant.

Outre la mémorisation de ces quelques éléments, les élèves auront à répondre à la question suivante pour la deuxième heure de cours : ¿Qué elementos de este texto muestran que se trata de teatro ? (estilo, situaciones, etc …)

La seconde heure s’attachera donc au style du passage, les élèves seront conduits à constater que jamais une paysanne du XVIIe siècle ne parlerait ainsi, que la situation du puissant noble qui vient incognito pour séduire une femme est très théâtrale, tout comme la disposition des personnages (sorte de « scène du balcon », homme à l’extérieur, femme à l’intérieur, nuit), le tout ayant pour but de permettre au public d’en savoir plus que les personnages de l’histoire : le spectateur détient une connaissance des évènements (identité du Comendador) qui lui permet de bien savourer le passage.

La beauté du texte de Lope sera donc plus facilement repérable par les élèves en deuxième partie de l’heure, à partir d’une question comme « ¿Cómo vemos que Lope de Vega trabajaba mucho sus diálogos ? », les élèves –guidé par leur professeur- mettront en évidence le jeu des parallèles entre les arguments du Comendador (métaphore hyperbolique saliendo vos, sale el sol – exagération – que no os dexara aunque el Rey /por sus cartas le llamara) et la réplique de Casilda qui remet les choses à leur place : celui qu’elle croit être un paysan (série des impératifs), puis description de la noblesse du comendador, très éloignée de sa condition de paysanne et surtout amour et fidélité pour le mari absent, qui a toutes les qualités aux yeux de sa femme. L’ironie entre « sale el sol » et « no verás la luz del día » permettra de faire dire aux élèves que l’auteur ne perd jamais de vue le plaisir du spectateur, à qui l’on fait passer un message sur l’honneur, la noblesse, la fidélité en amour, sur le Pouvoir par le biais d’un texte et de situations de grande qualité, non dénué d’humour.

Pour le cours suivant, les élèves auront un petit travail écrit à rendre sur le personnage de Casilda : « ¿Cómo vemos en esta escena que Casilda es una mujer de carácter ? ». Ce travail écrit sera ramassé et noté.

 Le romance à la tradition orale des romances pourra être illustrée dès la prise de contact avec le document : je me propose de le réciter de façon expressive aux élèves, après l’avoir appris par cœur. Le questionnement portera sur la compréhension de la situation et sur le genre de document ainsi présenté. Très facilement, les élèves identifieront les personnages et l’anecdote, et diront qu’il s’agit de « un poema », voire de « una escena de teatro », comme un écho des cours précédents. La justification des hypothèses sur la compréhension devra être rigoureuse (citation de dama / mujer / pastor / placer / amorosa, etc …), quant à justifier qu’il s’agit d’un poème, il est probable que les élèves ne puissent pas identifier les rimes ni le type de vers utilisé.

Dans un deuxième temps, le texte leur sera remis afin de mettre en évidence sa spécificité (dialogues, apostrophes, interrogations) et sa versification (la projection d’un diaporama animé fera gagner du temps pour montrer la place et le fonctionnement de l’assonance, mais il est également possible de montrer le phénomène au tableau après avoir essayé de le faire découvrir aux élèves par eux-mêmes pendant quelques instants.)

Les enclises Estáse – Hablárame –etc…, les graphies passeando / descalços / me iva / etc… indiqueront aux élèves le caractère classique du poème et le rapprochement se fera naturellement avec l’extrait de Lope.

Une fois toutes ces clés données aux élèves, le commentaire du texte proprement dit pourra s’effectuer autours des axes suivants :

F   efecto producido por la rima aguda –É (asociar palabras como placer / mujer / perder)

F    las técnicas para llamar la atención de los oyentes : (título – los tiempos – apóstrofes – réplicas) ¿poesía o teatro?

Le travail pour l’heure suivante consistera à préparer une étude personnelle des personnages : une moitié du groupe préparera celle de la dama, l’autre celle du pastor. Personalidad – carácter – argumentos utilizados en la discusión. Les verbes querer que / ordenar que / preferir / negarse a / seront imposés. Cette préparation ne devra pas être rédigée et sera destinée à servir de base à une présentation orale lors du cours suivant.

 Le seconde heure sera donc un travail par groupe pendant lequel les élèves confronteront leur préparation par groupe de deux ou de quatre, en employant le lexique du poème, ainsi que les formulations proposées. Chaque groupe nommera un rapporteur qui présentera les résultats de la confrontation. L’essentiel des éléments pertinents sera noté au tableau pour une prise de notes sur les cahiers et une mémorisation pour l’évaluation finale. Erotismo / sensualidad / provocación ó deber / honor / responsabilidad .

Les élèves seront amenés à conclure sur l’ambiguïté du message : éloge ou ridiculisation de la conduite du pastor ? poème moral ou sensuel ? incitation à la « débauche » ou au contraire à la fidélité ? Quel est le personnage le plus sympathique ? etc…

 Lors de cette séquence, les élèves auront donc lu, écrit, écouté, parlé « de » et parlé « à », c'est-à-dire que les 5 compétences du cadre commun des langues du conseil de l’Europe auront été mises en pratique. 

EVALUATION FINALE

 Dans l'optique de la préparation à la question d'expression personnelle au Baccalauréat, on pourrait demander aux élèves de répondre par écrit aux questions suivantes :

L’ensemble des points de langue, du lexique et des notions rencontrés et employés en cours seraient ainsi réutilisés, de façon beaucoup plus autonome et personnelle pour ce qui est de la 2e question qui impliquera l’emploi régulier de la 1ère personne.

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