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 dossier inédit Lopez Garcia - Diaz del Castillo- Millás

-Proposition de plan- 

Dossier = un écrivain et un peintre espagnols du XX e siècle et un chroniqueur espagnol du XVIe siècle,

 Ø      Bernal Díaz del Castillo : compagnon de Cortés lors de la conquête du Mexique en 1519-1520, il écrivit presque trente ans plus tard « Historia Verdadera de la Conquista de la Nueva España (1568) », témoignage sur la civilisation aztèque avant sa destruction ainsi que sur la brutalité de la Conquête.

Ø      Antonio López García peintre espagnol, né en 1936. Il fait partie des Hyperréalistes et met parfois des années à finir un tableau, obsédé par le souci du détail.

Ø      Juan José Millás, romancier espagnol né à Valence en 1946, créateur des Articuentos, à mi-chemin entre article de presse et conte. Univers urbain, personnage souvent partagé entre raison et folie. Ambiance souvent à la limite du fantastique. Approche très psycho-analytique des situations.

 L’axes fédérateur reliant ces trois documents me semble être le suivant :

- la ville comme reflet des obsessions ou des angoisses de l’homme, à la fois socialisé et exclu.

 Cela prend la forme

·         De l’extraordinaire richesse du tableau de López García ou tous les éléments urbains sont précisément représenté à l’exception d’un seul : l’habitant.

·         De la réflexion de Millás devant l’évolution des routes et des villes

·         De l’étonnement de Bernal Díaz del Castillo face à une ville qui ferait pâlir de jalousie ses homologues européennes

 Destinés à une classe de seconde, ces trois documents de natures très différentes permettront à ces lycéens récents de découvrir des documents d’un genre nouveau par rapport au collège (texte en espagnol classique, tableau hyperréaliste, texte argumentatif nécessitant une maturité plus forte). Ils constitueront également une approche du thème de la ville au programme de ce niveau depuis les instructions officielles du 3 octobre 2002.

 Les objectifs linguistiques s’appuyant sur ces axes thématiques et sur les documents eux-mêmes peuvent être les suivants :

1.      Objectifs lexicaux (lexique des documents et apporté par l’enseignant au cours des séances)

La ville  : substantifs – acera, farol, línea zebras, el asfalto, vías de circunvalación, palacio, edificio;, etc …

Adjectifs : urbano, concurrido, cerca, lejos, peligroso,

verbes : construir,  cruzar, vivir en, habitar,

adverbes de lieu : aquí, allá, allí

 la peinture : verbes  plasmar, pintar, simbolizar

substantifs : la paleta, los colores, el camafeo, el grafismo + situer dans l’espace : en lo alto, en la parte inferior, en el centro, a mano izquierda, a mano derecha, etc …

adjectifs : irreal, surrealista, preciso, (precisión) enfermiza,

 2.      Objectifs syntaxiques :(structures contenues dans les documents ou fournies par l’enseignant en cours )

 ·         Expression de la condition improbable après SI : si pudieras ir en línea recta, estarías allí  pour formuler les absurdités décrites par Millás ou pour commenter l’absence d’habitants dans le tableau.

·         Les emplois de Lo + adjectif : lo lejano, lo cercano, lo sorprendente, lo asombroso

·         Al + infinitif : al cruzar la calle, al llegar a México, al descubrir la Gran Vía, etc

·         Quelques constructions progressives dans les textes étudiés, pour les commenter ou pour décrire : estar amaneciendo, estar descubriendo, andar visitando, seguir asombrando, ir preguntando a los arquitectos, etc…

·        Les formulations de l’obligation personnelle et impersonnelle, suivie ou non du subjonctif (es necesario adaptar la ciudad al hombre / es necesario que tengamos cuidado al cruzar la calle)

·         Exprimer un point de vue, une opinion à l’aide du subjonctif : ser, resultar, parecer + adjectif + que + subjonctif (le parece anormal que … resulta curioso que …)

·         Le comparatif : pour pouvoir passer d’un document à l’autre et comparer ces trois images de la ville.

·         L’emploi des temps du passé : pour parler des anecdotes du texte de Millás et bien entendu pour parler de la civilisation aztèque.

 

Les objectifs culturels parallèles au thème central :

·         La découvert d’une civilisation très bien organisée : le ton très surpris de Bernal Díaz del Castillo, plus de trente ans après les faits, reflète bien l’étonnement pour ne pas dire la stupéfaction des soldats espagnols qui n’avaient rencontré jusqu’à cette date que des peuples pacifiques et très proches de l’image de « sauvages ». D’autres documents (tableaux de Rivera, reportage TV, poème de Neruda tirés du Canto General, etc … constitueraient facilement une séquence de travail qui suivrait celle proposée dans ce dossier.)

·         L’hyperréalisme , école de peinture et réflexion sur les apparences.

 

Projet de séquence :

 Le texte « la acera de enfrente » de J.J. Millás me paraît être une bonne introduction à ce thème de la ville. Les élèves entreront assez facilement dans cet univers curieux fait de paradoxes et d’absurdités, mais qui repose sur des faits concrets et quotidiens : l’urbanisme sauvage, les dangers de la circulation automobile). Comme écho à cet article de presse, le texte de Bernal Díaz del Castillo donnera comme contrepoint l’image d’une urbanisation à l’échelle de l’homme, parfaitement adaptée à l’environnement et qui étonne au plus haut point les représentant du monde « civilisé ». . C’est dans un dernier temps que le tableau de López García prendra tout son sens : Qu’est ce qu’une ville sans ses habitants ? Une ville qualifiée de « invivible pero insustituible » par Joaquín Sabina est-elle toujours une ville lorsqu’elle est déserte ? La minutie de la reproduction ne met-elle pas en valeur  l’élément central du monde urbain : l’homme?

 la acera de enfrente  ouvrirait donc la séquence. Deux heures de cours seront nécessaires pour travailler à la fois sur le sens et sur les ressorts narratifs utilisés par Juan José Millás. Deux heures me semblent également nécessaires pour faire comprendre et étudier le texte de Bernal Díaz del Castillo, après éventuellement une heure de transition pour leur apporter quelques éléments historiques. Le tableau de Antonio López García pourra faire l’objet d’une seule heure de cours.

 Texte de Juan José Millás :

Par sa forme comme par son contenu, ce document me semble se prêter parfaitement à une compréhension par les élèves : la lecture n’oppose aucun obstacle à une approche globale du sens. Rapidement, les élèves sauront dire que l’auteur parle des absurdités et des dangers de l’urbanisation moderne.

  attirera l’attention de ses élèves sur le genre original de ce document, entre article de presse, réflexion et création littéraire (longue métaphore M40 = río tiburones, coches = fieras, aplastar = devorar, etc ...) qui porte le nom de Articuento et dont la paternité est revendiquée par JJ Millás. Le site officiel de l’auteur propose en ligne plusieurs dizaines de ces textes très originaux, regroupés par thème.

Les allusions à la géographie madrilène nécessiteront la projection ou la distribution d’un plan et/ou d’une carte pour que les élèves puissent bien sentir toute l’absurdité de la mort de la grand mère. Une photo ou deux de la M40, impressionnante “rocade” de Madrid avec ses deux fois quatre ou cinq voies complèteront la compréhension initiale et souligneront l’impossibilité pour un piéton de “cruzar a la acera de enfrente”.

La première heure de cours s’attachera à montrer que Madrid, décrite par JJ Millás, n’est pas une ville pensée pour ses habitants. Tout y est fait pour aller rapidement en voiture d’un point éloigné à un autre, mais pas pour aller à pied en face de chez soi. La métaphore du fleuve infesté de requin (absurde en soi : les requins vivent dans l’eau de mer!) et l’animalisation des voitures transforme les abords de la capitale espagnole en une jungle dangereuse, inhospitalière et inhumaine. Les élèves emploieront les adverbes de lieu pour reformuler le décès de la vieille dame, et s’étonneront de l’absurde situation crée par cette M40 qui coupe les habitants de leur passé, de leurs habitudes, en utilisant les constructions avec le subjonctif : Es sorprendente que, es anormal que, no puedo entender que …L’absurdité de la situation pourra être rendue par l’expression de la condition improbable : Si pudiera cruzar .. ; si existiera un subterráneo …. Estaría viva, facilitaría la vida cotidiana, permitiría…

Le travail pour le cours suivant consistera précisément à préparer un bref résumé de l’anecdote du décès de la grand-mère, en expliquant les causes et en portant une série de jugement sur le fait divers. Ainsi, les élèves seront amenés à reformuler ou à réemployer l’ensemble des notions et des points de langue découverts pendant cette première heure de cours. Ce travail écrit sera ramassé et noté.

La seconde heure s’appliquera à établir le rapport entre l’anecdote madrilène et celle située à Miami : l’auteur devient acteur et victime de la moderne conception des villes : Rosa Regás devient un témoin qui peut confirmer la mésaventure relatée. Ainsi donc, nous assisterions à l’ « internationalisation » du paradoxe de la distance,vision qui ne peut que nous faire penser à la théorie de la relativité d’Enstein. La distance et la vitesse de déplacement d’un point à un autre dépendent de facteurs que nous ne dominons plus.

L’enseignant attirera l’attention de ses élèves sur la maîtrise de l’écrivain qui peut passer de Miami à Madrid, de la M40 à la « feria del libro » sans perdre pour autant le fil de sa démonstration. La plus grande difficulté d’interprétation pour des élèves de seconde sera sans doute la phrase « las vías de circunvalación …. no sirven para llegar a uno mismo, que es hacia donde se dirigía esa mujer de 74 años … ». Pour compenser le manque de maturité de ce niveau, l’enseignant devra donner rapidement la clé : aller au pèlerinage c’est aller prier, retrouver son Dieu, concevoir l’existence comme un passage vers l’immortalité, etc … Le jeu « llegar a Boadilla / no llegar a uno mismo » mettra en lumière l’idée forte du texte : la modernité de l’urbanisation se fait sans l’homme ou en tous cas sans tenir compte de ses besoins de base, qu’ils soient matériels ou existentiels.

Il est plus que probable que le poème du grec Konstantino Kavafis El viaje a Itaca ne sera pas connu des élèves. Le distribuer comme document complémentaire non commenté peut être envisagé dans une classe de seconde ayant un très bon niveau et une bonne curiosité intellectuelle. La solution la plus polyvalente sera une note dans la marge pour expliquer que ce poème est une revendication au « droit à la lenteur » du voyageur, (pide que tu camino sea largo) et qu’il constitue donc le contrepoint parfait de ces voies express qui pullulent autours des grandes villes.

C’est un travail de création personnelle qui sera demandé aux élèves pour le cours suivant : ils devront préparer quelques notes non rédigées pour répondre à la question : ¿Te parece que Juan José Millás exagera en su descripción de la ciudad moderna ? ¿Es pesimista o realista ?Justifica de manera personal valiéndote del texto estudiado en clase y de tu experiencia personal. Cet exercice, très loin du Repaso / redite du cours, les amènera à une prise de parole en continu à partir de notes non rédigées et les obligera à retravailler l’ensemble du texte pour pouvoir argumenter et reprendre les expressions et formulations du cours. Ce contrôle oral noté en début d’heure suivante pourra prendre la forme d’une interrogation orale individuelle ou d’une confrontation de plusieurs exposés.

 

Texte de Bernal Díaz del Castillo :

Le début de la première séance sera consacré à l’interrogation orale de plusieurs élèves dans les conditions vues plus haut. La comparaison entre le point de vue de l’écrivain espagnol et celui des élèves devrait être une bonne introduction au texte classique, dans la mesure où il est probable que les jeunes adolescents aient un point de vue moins pessimiste. L’homme est (parfois) capable d’adapter son habitat à ses besoins et à son environnement.

La description en 1568 de la ville de Iztpalapa telle qu’elle était en 1519 nécessite pour être appréciée par les élèves de ce niveau une série de pré requis et de précautions.

L’idéal serait d’avoir dans une séquence précédente abordé la Conquête sous l’angle historique et « militaire », pour que les élèves aient quelques notions : situation dans le temps et dans l’Espace, noms des principaux protagonistes, rapidité et férocité de la domination par les espagnols, destruction éclair d’empires pourtant solidement implantés dans tous les sens du terme. Textes de Colón, Cortés ou Las Casas, tableaux ou murales de Rivera ou d’Orozco, poème de Neruda, etc … auraient été les composants de cette séquence préalable. De toutes façons il n’est pas possible de faire l’impasse sur l’introduction de quelques éléments d’histoire. Un travail préalable sur une chronologie est envisageable : ce support permet de faire employer la numération et les temps du passé et, comme  il est souvent composé de phrases nominales (1492 : llegada de Colón a Guanahani), d’obliger les élèves à travailler par inférence du substantif au verbe (llegada à llegar à llegó). Il est également important de faire imaginer cette ville lacustre aux élèves pour que le texte prenne tout son sens : la projection d’une diapositive d’une maquette ou d’un dessin représentant l’ensemble Tenochtitlán / Iztapalapa est incontournable.

Ceci effectué, il reste la difficulté de la langue classique, apparemment hermétique pour de jeunes élèves dans leur troisième année d’espagnol. La présence depuis toujours de textes classiques dans les manuels de seconde montre bien que cette difficulté est relative. La mise en forme de ce texte impliquera quelques notes de vocabulaire pour des mots comme « calzada » (qui sera réutilisé pour le tableau de López García) ou des verbes comme admirar et maravillar, tous deux synonymes de sorprender, deslumbrarse, etc … Il me semble que le rôle de l’enseignant sera central pour que les élèves puissent aborder « sans mal » ce document : outre ces précautions et pré requis, la lecture à voix haute, texte sous les yeux des élèves, permettra d’illustrer le caractère très oral de ce document écrit au fil de la plume et des pensées de son auteur.

Tout en rassurant ses élèves (se trata de comprender globalmente), l’enseignant les guidera vers les mots clé comme encantamiento, admirar, sueño, maravillar, ainsi que sur les superlatifs muy ou les constructions cuán, bien, etc  pour qu’ils identifient les sentiments de l’auteur : stupéfaction, admiration, surprise et à la fin nostalgie voire regrets (Ahora todo está por el suelo, perdido que no hay cosa …). La vue projetée pendant tout le cours ou pendant une partie du cours les aidera, on pourrait même imaginer un montage associant sur une photocopie le texte et une image.

Le travail pour le cours suivant consistera à déduire, à imaginer la ville décrite à partir du texte.. Ainsi les élèves auront le plaisir de tirer des informations d’un texte a priori inaccessible pour créer un texte au passé dans leur espagnol moderne. Cette préparation écrite devra pouvoir être évaluée également à l’oral : feuille ramassée en début d’heure et présentation orale à partir de ce travail.

Après avoir contrôlé l’exercice, l’enseignant guidera les élèves vers un aspect du texte qui est celui de la parfaite harmonie de la ville aztèque dans son environnement : ville lacustre avec ses canaux qui permettent de se déplacer en canoas ou à pied, ville de jardins et de vergers, ville monumentale également qui ravit le regard de ses habitants et de ses visiteurs. Tout y semble esthétique et l’auteur semble encore sous le charme plus de trente ans après les faits. Les formulations du point de vue (es extraordianrio que / era original en la época que …) permettront en employant la concordance des temps de déduire l’implicite : les villes espagnoles de la même époque que l’on imagine étroites, sales, peu agréables, etc en prenant le vocabulaire opposé : calzada ancha /estrecha – grande / pequeña – etc .. ). Le côté pratique de cette ville (sin saltar en tierra) sera mis en évidence pour imaginer le côté peu étudié de la ville espagnole (¡Agua va !).

Ville adaptée aux besoins et au mode de vie de ses habitants, Iztapalapa était également prévue pour une défense militaire qui inquiète les espagnols : « calzada tan derecha y por nivel » signifie que cette chaussée peut se relever et donc à la fois protéger ses habitants et retenir prisonniers ses envahisseurs.

Le travail pour le cours suivant consistera à faire expliquer aux élèves les regrets annoncés dans la dernière phrase de l’extrait : ¿Qué es lo que añora o echa de menos Bernal Díaz del Castillo ? Ceci devrait les conduire à s’interroger sur les civilisations qui se succèdent en se détruisant et sans prendre en compte une certaine forma d’héritage : ainsi des  thermes romains ou arabes, bannis au Moyen Age par la prude religion catholique, ou tout simplement les système d’égouts mis au point dès l’Antiquité mais abandonnés par la suite jusqu’au XIXe siècle. Si hubieran sacado provecho de la experiencia de los aztecas, habrían podido …

Tableau de López García -. Gran Vía (1974-1981)

Comme l’indique le titre, l’auteur a mis 7 ans à réaliser son œuvre. Cette information est centrale pour bien en comprendre les caractéristiques.

La peinture, l’art dans son ensemble étant avant tout fait pour être regardé et créer des émotions, il me semble capital de disposer d’une très bonne reproduction du tableau et de pouvoir la projeter aux élèves pour qu’ils puisse voir le tableau en grand format , comme dans un musée. L’impression très photographique de cette oeuvre hyperréaliste devra –si la qualité de la reproduction est suffisante- conduire les élèves à débattre dans un premier temps sur le genre de support : photo ou tableau ?

Ce premier moment passé, l’enseignant révèlera qu’il s’agit en effet d’un tableau. Le titre sera expliqué ( una de las principales avenidades de Madrid) et la description permettra de retrouver une partie du lexique urbain déjà rencontré (calzada, calle, acera, etc …).

Le commentaire partira de cette description détaillée et sur l’effet de réalisme poussé à l’extrême pour faire s’exprimer les élèves sur les impressions véhiculées par ce tableau : paradoxalement ce tableau si minutieux et si riche sera sans doute maladroitement qualifié de vacío, de desierto par les élèves qui sentiront bien qu’il « manque quelque chose » » : on peut penser aux célèbres vers de Neruda décrivant le site de Macchu Picchu « Piedra en la piedra el hombre¿ dónde estuvo ? » Cette ville si minutieusement représentée dans ses moindres détails (trace de pneus sur les marquages au sol, par exemple) est curieusement inhumaine parce qu’aucun habitant n’apparaît. L’heure qui apparaît  au fronton de l’immeuble (6 :30) ne suffit pas à expliquer ce vide : pour qui connaît la Gran Vía ou la Castellana, cette image est purement impossible puisqu’à toute heure du jour et de la nuit – à des degrés divers, certes –elles sont le lieu de transit de millions de personnes.

Quelle était l’intention de López García en réalisant ce tableau si précis ? Pourquoi avoir planté son chevalet tous les jours pendant sept ans pour nous transmettre cette image presque morbide ? (Les élèves parleront peut être de catastrophe nucléaire, d’attaque bactériologique ou chimique, Es como si se produjera …) Peut être tout simplement pour nous montrer qu’une ville n’est rien sans ses habitants, et que l’urbanisme et l’architecture sont une réflexion de l’homme sur l’homme. La fin de l’heure sera donc une série de remarques des élèves sur leurs impressions à la suite de la description de ce tableau. La prise de position personnelle (Gustar, apreciar) concluera le cours.

 Evaluation :

Outre l’évaluation des diverses activités liées à l’apprentissage (contrôle oral en début d’heure, exercices écrits faits à la maison d'une séance à l’autre), un devoir écrit portant sur les trois documents sera proposé.  Voici deux exemples de sujet de synthèse pour l’expression écrite :

1 : a partir de los tres documentos estudiados y de tu opinión personal ¿te parece que la ciudad es un lugar de vida ?

2.: ¿Son los tres documentos estudiados una visión optimista del urbanismo ?

 Une nouvelle séquence de travail sur une capitale extraordinaire pourrait ensuite être envisagée : México DF, ¿infierno o paraíso ? ce qui permettrait de rebondir en particulier sur le texte de Bernal Díaz del Castillo.

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